Dubovaya biletiki moi


Дубовая билетики мои
3 les niveaux et aspects de la langue.
Structure de la langue. Depuis de Saussure on distinge 3 notions différentes:
le language (речевая деятельность) — la faculté humaine où l'actvité qui consiste à produire et à interpréter les signes linguistiques. Ce terme recouvre la langue et la parole qui en sont ses manifestations.
la langue (язык) —l'ensemble des moyens linguistiques (mot, morpheme, proposition) qui se trouvent à la disposition du sujet parlant.
la parole (discours/речь) — la réalisation de ces possibilités lors de la formation de l'énoncée. C'est dans l'acte de parole que le locuteur met en oeuvre les mécansmes du language qu'il possède.
Il existe 2 aspects de l'organisations de la langue — le système et la srtucture. Ces 2 notions ne sont pas toujours nettement définies en linguistique mais on peut interpréter le système en temps que l'unité d'éléments homogènes liés entre eux et se détérminant mutuellement.
La structure c'est un ensemble d'éléments hétérogènes formant un tout des relations qui unissent les éléments d'un système. L'ensemble d'éléments qui font la srtucture présentent l'organisation des niveaux qui se superposent (иерархия).
La combinaison des unités de niveau inférieur constitue une unité de niveau supérieur. La moindre unité du niveau syntaxique et les phrases se subdivisent en mots. Le mot est la moindre unité du niveau lexicale. Les mots sont faits de morphèmes — unités significatives minimales (P ex parl-ait, lente-ment. Chaque morphème a une sens. On peut dire ce que sigifie la racine parle, designance –ait).
Les morphèmes sont de 3 types:
lexicaux, peuvent exprimer un sens d'un façon autonome (parl-, lent- = racines)
dérivationnels, forment d'autres unités lexicales (-ment)
grammaticaux, s'ajoutent aux mots quand ils entrent dans la phrase, sans en modifier le sens (-ait.)
Les morphèmes sont constitués de phonèmes, unités non-significatives, mais constitutives et distinctives, privés de leurs sens propre, ils permettent de distinguer les morphemes (P ex il comprend - 2 unités phoneme [i] qui le distinquent des unités elle, ale, oule et [l] qui le distinquent de if, Ives, is.
4 les unites linguistiques, leur caracteristique.
6 les langues analytiques et synthetiques, leur caracteristique.
D'après leurs structure toutes les langues se subdivisent en analytiques et sinthétiques.
Dans les langues S (sinthétiques) les cathégories grammaticales du mot sont exprimées au sein même du mot par sa forme.
Dans les langues A (analytiques) les cathégories grammaticales, les liens grammaticaux sont exprimés en dehors du mot par son entourage , par des mots spéciaux (mots-outils).
Cependant il n'y a pas de langue purement analytique ou S. Dans chaque il y a les éléments de 2 tendences. La langue française est par exelence une langue à tendence analytique et le russe syntéthique, mais au sein de chacunes de ces langues il y a des éléments d'une autre tendence. P ex пишу пером les liens gr sont exprimées par designances, mais à coté on peut trouver — я писал ты писал, он писал. - la personne dépend seulement du pronom. 'j'écris avec une plume — les mots-outils «avec, une, je» mais toujours à coté il y a l'élement de S — s comme la terminaison.
7 la caracteristique du systeme grammatical du francais en tant que langue analytique.
En français les cathégories grammaticales sont d'habitude exprimés par les moyens analytiques. Les cathégories du nombre, genre, temps, personne trouvent leurs expression analytique. P ex la table-le sable. (Mais au sein des formes analytique se rtrouvent aussi des moyens d'expressions S (sinthétiques)):
le genre des substantifs est exprimé par 'ment, age, tion' de même que par des alternances — trice-teur, eur-euse, on-onne.
la cathégorie du nombre est exprimée par les moyens A , mais ilya les exepttions — travail-travaux.
des substantifs qui changent leurs formes au pluriel de même que la prononciations — oeil-yeux.
Pour le verbe, les cathégories grammaticales de verbes sont exprimés analitiquement, mais à coté il y a toujours des éléments S(sinthétiques), surtout dans l'expression d'une cathégorie du nombre. Ainsi le français comme la langue A est caractérisé par:
l'affaiblissement des flexions, dont le rôle était prédominant dans le latin
la prédominance des moyens A qui sont nommés mots-outils. Bally appelle ces mots-outils — actualisateurs car ils servent à actualiser le nom, à exprimer les cathégories grammaticales du verbe.
l'ordre de mots. P ex le vielliard regarde l'enfant. L'enfant regarde le vieillard.
En russe, langue S, l'ordre des mots est plus libre. Mais comme cette notion A et S (sinthétiques) est assez relative, même en russe, l'ordre des mots nous permet de distinguer parfois le nominativus et cosautivus quand ils coicindes. Мать любит дочь, дочь любит мать.
Dans le français l'ordre des mots est toujours directe, dans la phrase affirmative à la 1 place se trouve le sujet, le prédicat suit le sujet, le déterminé précéde le déterminant, le CO suit le prédicat, le CAttrib se trouve après le mot qu'il détermine. Ch Bally appelle cet ordre progressif, car l'action passe progressivement sur l'objet.
8 la conception de l`analytisme de Charles Bally.
Les termes S (sinthétisme) et A peuvent être compris différamment. Ch Bally développe une concéption originale du sinthétisme et de l'analitisme qui part des rapports entre signifiant et signifié. La sinthèse selon lui est résultat de l'assimetrie du signe. Il signale quelque manifestation de l'assimétrie:
1)le signe fractionné c'est à dire la distribution d'un signifié entre plusieurs signifiants (p.ex «tout à fait» - complétement).
2)le cumul où un signifiant lie plusieurs signifies (P ex la forme “vas” exprime à la fois l'idée de aller, impératif, 2 personne et le sing).
3)le pléonasme grammatical exprime la même notion plusieurs fois dans le même syntagme (p.ex une ravissante petite chatte blonde où le féminin figure 5 fois).
4)le signe zéro — l'absence de signifiant (p.ex le mot “la marche” à coté du substantif “lavage” où l'idée du substantif est rendu par le suffixe spécial –age; marche – signe zéro).
5)la disjunction - 2 ou plusieurs signes lié par leur sens se trouvent séparées (p.ex Ne parle pas. J'ai beaucoup souffert — ai et souffert).
6)la polysémie comprend l'omonymie quand un signifiant correspond à 2 ou plusieurs signifiés (P ex la flexion “e” exprime la 1 et la 3 personne du sing).
7)la suppléssion quant un signifié est rendu par plusieurs signifiants (p.ex Je suis, tu es, nous sommes)
Du point de vue traditionnelle l'analytisme réside surtout dans l'invariabilité du mot meme. Alors que les significations grammaticales sont rendues par des morphèmes separable (p.ex J'ai parlé, nous avons parlé). Ainsi la forme “nationales” est considéré comme synthétique par la tradition parce que la marque grammatical ES font partie du mot mais comme analitique par Ch Bally parce que chaque signifié possède son propre signifiant, E- exprime le genre, S — le pluriel.
10 le signe linguistique, l`asymetrie du signe linguistique. Les types d`asymetrie.
Chaque signe linguistique a 2 cotés — forme et contenu (signifiant et signifié) et parfois le plan de la forme ne coincide pas avec le plan du contenu en raison de l'assimetrie générale du signe linguistique.
L'assimetrie entre la forme et le contenu a 3 aspects: syntagmatique, paradygmatique, sémiotique. On distinge 6 types principaux d'assimetrie grammatical:
Aspect syntagmatique —les relations linéeres entre signe, la simmetrie suppose que dans la chaine parlée le nombre d'éléments formels coincide avec le nombre des éléments du contenu. 2 types d'assimetrie deviennent possibles:
la forme amalgamée (synthétique) (P ex “le plus petit” et “le moindre” ces formes expriment chaqunes 2 idées: notion lexicale “petit” et le degrès superlatif mais de façon différente. 1 - les présente séparément, 2 - aucun élément comparable à “petit” ne peut être dégagé).
la forme analytique (fractionnée) quand un contenu est exprimé à l'aide d'élément séparable (p ex la notion de temps verbale — est rendue par les términesons dans le cadre d'un seul mot “je parlais”; “je parlerais” ou par plusieurs éléments séparables “j'ai parlé”, “j'ai eu parlé”).
Aspect paradygmatique - une forme correspond à un seul contenu, tandis qu'un contenu est rendu par une seule forme. 2 types d'assimetrie deviennent possible.
la forme policémique — une forme à plusieurs significations (fonctions). (P ex la forme “il part” dans la phrase “il part demain” = la forme du présent exprime le future).
La flexion orthographique “e” exprime et 1 et 3 personne du sing — je parle, il parle.
La forme sinonymique — un même contenu est exprimé à l'aide de plusieurs forms (P ex 1 personne du sing peut s'exprimer par –e “je parle”; -s “je finis”; -x “je veux”.
Aspect sémiotique. Sémiotique — science des signes, caractérise le signe linguistique par le rapport de 2 éléments - signifiant, signifié (forme /contenu). L’assymmetrie a 2 cotés de ces relations sont presents (F – C). 2 types d'assimetrie:
forme zéro (O-C) —un contenu n'est exprimé par aucun élément special (P ex dans la forme “noires” les notions genre et nombre sont rendues par les signifiants E et S, mais dans le “noir” aucune marque spécifique ne correspond au même notion. On a un morphème zéro.
forme vide (F-O) — forme asémantique, non-significative. Cette forme ne possède qu'une fonction formelle. C'est le cas du genre et du nombre des adjectifs ou le nombre de pluralia tantum (alentours ножницы) форма мн. ч. не противостовляется форме ед.ч.
11 les rapports paradigmatiques et syntagmatiques.
Les éléments linguistiques sont réunis entre eux par 2 types de relations — syntagmatique et paradygmatique.
Les rapports syntagmatiques sont ceux de contiguité. Les éléments peuvent se combiner, mais ne peuvent pas se remplacer (p ex le lien de 2 phonèmes à l'intérieur du mot i+l=il, ou de 2 morphèmes parl+ait=parlait, de deux mots dans un groupe Pierre+parle). Le choix d'un élément sur le plan syntagmatique dépend de ses possibilités combinatoires.
Les rapports paradygmatiques sont ceux de ressemblence (structure phonique, forme grammaticale, fonctions) (P ex porter- porteur-apporter = un groupe paradygmatique est réuni par l'idée de porter. Ons; - ez; -ont forment un paradygme parce qu'ils expriment la même cathégorie grammaticale — la personne. Le choix d'un élément sur le plan paradygmatique dépend de sa fonction, de son sens précis.
Les liens paradygmatiques sont moins formelles et plus sémantiques que les rapports syntagmatiques (P ex Pour obtenir une forme verbale on fait une sélection sur le plan paradygmatique en choisissant l'élément nécessaire d'après le sens (P ex parler + Je; finir + vous).
En même temps on fait la sélection syntagmatique par ce que chaque signification est représentée par toute une série de formes et ces formes ne diffèrent que par leur possibilités combinatoires).
12 le probleme des limites du mot en francais en tant que langue analytique.
Le problème des limites du mot consistent à savoir combien il y a de mots dans un suite syntagmatique. Faut il voir 1 2 3 mots dans : il parle, je le vois, il est venu, à l'école. Pour trouver les limites du mot on utilise les critères suivants:
1)critère grammatical — le mot du point de vue de sa structure cela signifie que:
le mot est indécomposable, ses parties ne peuvent pas être séparées. Mais les formes analitiques nombreuses en français sont constituées d'éléments séparables. P ex “il n'a pas encore tout fait” où “a fait” est la forme d'un seul mot et non la combinaison de 2 mots.
les éléments du mot ne changent pas de place (“Il dit” représent 2 mots parce qu'on peut invertir l'ordre des éléments “dit-il”). Cependent certaines formes analitiques admettent cette inversion d'éléments (P ex en russe буду читать и читать буду restent entières malgré l'inversion. Ce sont 2 formes d'un seul mot).
le signe grammaticale se rapporte au mot en entier et non à une de ses parties (P ex la marque du pluriel dans gendarmes, porteplume s'ajoute selon la règle à la fin et concerne tous le mot), Mais de nombreuses exceptions affaiblissent ce critère: des timbres-poste, des arcs-en-ciel).
2) au niveau de la parole les mots français ne peuvent dénommer un objet sans être accompagnés de particule. P ex à la question Qui vois tu - un ami. Ou vas tu? - à l'école).
3) critère phonique - C'est l'accent tonique qui frappe la dernière sillabe du mot. Mais dans un groupe rythmique le mot perd son accent (Venez-vite, je ne le vois pas). Et ces combinaisons d'éléments représentent un ensemble phonique et non pas un seul mot grammatical.
13 la forme syntaxique et la forme morphologique du mot.
Dans une phrase le mot joue function syntaxique (sujet, prédicat etc). On identifie les termes de la proposition suivant
la forme morphologique du mot (le verbe à la forme personnelle joue le rôle du prédicat).
les mots-outils (p ex la preposition distingue COD et COI).
la place du mot (P ex substantif, qui précède un verbe intransitif est son sujet).
Ces traits ensemble constituent la forme syntaxique du mot et ne pas confondre avec la forme morphologique:
la forme morphologique se réduit aux limites matériel du mot-même
la forme syntaxique est plus étendue que le mot lui même englobant les mots-outils (P ex “les enfants vont à l'école” les formes morph des substantifs sont: enfants, école. Leur forme syntaxiques sont: les enfants, à l'école.
14 les valeurs lexicales et grammaticales, leur difference et leur interaction.
La notion lexical et grammatical ont la differences sous quelques aspects: 1)les éléments lexicaux ont une valeur nominative autonome, les éléments grammaticaux ont une valeur nominative non-autonome, ou aucune (P ex il arrivra et il arrive demain. La même notion peut être exprimée differemment de façon autonome (lexicalement) ou non-autonome (grammaticalement). 2)le sens des éléments grammaticaux est abstrait. Le sens des elements lexicales – précis et concrets. L'adverbe “demain” situe l'action dans l'avenir d'une façon plus concrète que -ra. 3)un sens lexical peut être exprimé par 1seul mot 4)Si le lexique est une série illimitée des éléments, la grammaire est une série limité d'éléments.
15 la categorie grammaticale, sa definition, les especes des categories grammaticales.
La notion de la cathégorie grammatical: est caractérisée par le rapport de 2 côtés: le sens (contenu) et la forme grammaticale. La structure de la cathégorie gr est basé sur l'opposition des sous-cathégories.
Les oppositions au sein de la même cathégorie peuvent être binaires et multiples (P ex il y a 3 genres en latin — cette opposition multiple; une opposition binaire, en français c’est 2 genres).
P ex La cathégorie du cas en latin connaissait 5 ou 6 formes; 2 en ancient français (cas sujet et cas régime) pourtant la cathégorie du cas continuait à vivre avec ces 2 formes. Après l'élimination d'un de ces cas toute la cathégorie du cas exclue de la langue. La grammaire traditionnelle compte en français 4 sous-cathégories de mode: indicative; conditionelle; subjonctif; imperative).
Les théoritiens sont arrivés à conclure que le conditionnel et l'impératif ne sont pas des modes autonomes, mais des formes spécifiques de l'indicatif. La gr maintient donc la cathégorie verbale de mode par la seule opposition binaire indicatif-subjonctif. Certaines théories mettent en doute le subj comme le mode a part: aussi les formes de l'indicatif. Dans ce cas on devrait dire que le mode est une faute d'opposition.
16 les principes de la classification des mots.
En subdivisant tous les mots en groupe les savants suivaient certains principes:
•le principe morphologique régne dans la langue, les savants prêtaient une grande attention à la forme du mot. Ce principe est appliquable surtout pour les langues synthétiques où les forms des mots changent. Ce principe pris isolement, n'est pas valable.
• le principe syntaxique - la fonction des mots dans la proposition (Chahmatov, Bruno, Potignya). Une partie du discours équivalait à un terme de proposition. Bruno: Je travaille avec ardeur. Il explique que avec "ardeur" veut dire "ardemment", donc “avec ardeur” est un adv, et doit être classé permis les adv. Une partie du discours peut remplir plusieurs fonctions mais elle reste unique comme partie du discours.
Ni les 1ers savant, ni les autres n’ont pas raison car ils oubliaient à la fois le sens. En subdivisant les mots en parties du discours il faut tenir compte de la valeur sémantique, de ces catégories gramm (sa forme) et de ces fonctions des mots dans la proposition. Des possibilités combinatoires des mots, l'environnement (P ex le Nom se distingue du V avant tout par la nature des mots-outils qui le precede. Les particules verbales: il, elle, on; le particules nominales: une, la, ça, quelque). Dans le fr il y a des parties du discours spécifiques, mots outils, car le fr est une langue analytique.
17 le probleme des parties du discours.
(Controversé
1.la nécessité même de la distinction des parties du discours - système traditionnel est critiqué. Qqn nie sa nécessité. La répartition des mots (Brunau, Togebie) - emploient la terminologie traditionnelle ce qui rend nécessaire la definition de ces notions. Qui ont voulu s'affranchir de l'influence la terminologie (avancer de nouveaux principes - Epichau) ont abouti à dégager des classes des mots sensiblement comparable à la definition traditionnelle. Ça prouve que la notion de partie du discours reflète la réalité linguistique incontestable, il s'agit d'étudier cette notion de plus près en perfectionnant le principe de classement
2.l'inventaire (répertoire) des parties. N'est pas facile à dresser. Vu que la différence sémantique ne coïncide pas toujours avec les particularités grammaticales des mots. Ex., avant peut fonctionner comme un mot-plein - adverbe. Ou comme mots-outil - preposition. Avoir - plein, outil, auxiliaire. Le mien - sens semblable - outil, plein. Le nombre des parties du discours varient selon les grammaires de 6/8 (Larousse) a 11 (Bogomolova, Referovskaya) toutes les grammaires distinguent le nom et le verbe. Les autres parties se lèvent des discussions.
Ex., Nom de nombre (partie à part - numéro coordinaux, ou des déterminatifs, des adjectifs.)
Mots-modo (adverbes ou une partie du discours à part)
La répétition des mots en classes peut baser sur la variabilité ou l'invariabilite des mots. On distingue - nom, adjectif, pronom, verbe, article et d'autres parts. Adverbe, proposition, conjonction, interjection. On prend en considération seulement la forme, on reuni dans la même rubrique les parties fort différentes. L'adverbe une vraie partie du discours est placé parmi les mots-outils et même ensemble avec les interjections. On reuni les mots avec une fonction nominative avec les propositions qui sont privés de cette fonction. Ce principe est examplifie par la grammaire de J.du Bois.
Grammaire scolaire compte à part le participe. Certains refusent de faire de l'article une partie à part et il l'introduisent dans le chapitre consacré du nom (déterminatifs du nom)
3.hiérarchie. Les 4 parties du discours essentielles (nom, adjectif, verbe, adverbe) ne tiennent pas la place égale dans la structure de la langue. Les tentative d' établir une hiérarchie
1.Jespersen - prend en considération la fonction nominative des mots (substantifs). Le substantifs a sous sa dépendance l'adjectif et verbe. Verbe exprimé une caractéristique prédicative du substantif. L'adjectif donne une caractéristique non-prédicative. Adj, verbe peuvent être caracterisé par l'adverbe.
2.L.Tesnier - rôle des mots dans la phrase. Verbe constitu le noyau de la phrase, c'est le porteur principal de predicativité sans laquelle la phrase n'existe pas. Le nom et l'adv robe dépendent du verbe
3.Galiché - traditionnel - distingue 2 catégories principales - nom et verbe, égales en droit qui ne sont pas rigid l'une par l'autre mais qui s'accordent et 2 catégories adjointes - adjectif, adverbe.
On peut dire que chacun de ces points de vue mettent au premier plan l'un des traits existant dans la réalité linguistique.
18 les procedes grammaticaux.
Ce sont: la flexion, l'agglutination, la supplétion, la fléxion détachable, l'environnement et l'emploi des mots-outils. Les procédés grammaticaux intérieur:
1)l'agglutination — élément s'ajouter au mot sans rien y remplacer (P ex table sing et tableS. S — un élément agglutiné. National + e + s).
2)Selon l'élément remplacé on distingue:
a)la flexion — le changement d'un élément secondaire (p ex parle-parlons-parler)
b)la flexion intérieure a l'alternance des sons (des voyelles) au sein du radical (P ex il sait — il sut. Fait-fit. Oeil-yeux).
c)la suppléssion — les formes sont crées dans ce cas à partir des temes (основа)différents supplémentaires (P ex suis — sommes. Bon — meilleur. Mauvais-pire)
d)la flexion détachable liée au changement d'un élément separable (Ex a fait, ai fait, avons fait).
Les modifications extérieures:
1)adjonction d'un nouvel element; 2 types:
a)les mots-outils. Ce sont des articles, des prépositions, particules. Une table, à l'école etc.
b)les mots désémantisés qui ne jouent le role d'outil qu'accidentellement. P ex le verbe être dans le prédicat nominal (il est étudiant) est désémantisé. Etre – copule et plein.
2)l'environnement seul marque le changement de la cathégorie. (P ex l'ordre des mots. Pierre voit paul, paul voit pierre).
Le mot change = Syntetique (- agglutination- flexion - flexion intérieur- supplétion) Le mot ne change pas =Analytique (flexion détachable; adjunction: mot outil,mot désémantisé; environnement). Parmi les moyens analitiques on distingue les moyens analitiques morphologiques (flexion détachable) et les moyens analitiques syntaxiques (le reste).
19 la transposition des parties du discours.
C’est le passage d'une partie du discours à une autre. Il y a 2 procédés morphologiques:
La dérivation c'est un moyen qui transpose le semantème d'une classe de mots dans une autre par rapports a agglutination (clou - il clou); suffixation (metal - métallique, clair – clairement); la supplétion (vite – rapide).La conversion: un changement de paradigme alors que le radical reste invariable: il existe 2 cas:•les formes gramm de 2 parties du discours sont développées et distinctes, l'attribution du mot à une partie du discours ne présente pas de difficultés (P ex le dîner est un substantif parce que ce mot a toutes les formes du substantif (les dîners); dîner est un Verbe car il a les flexions verbales (je dine)•les formes gramm de 2 parties du discours sont identiques (p ex le substantif/l'adj “français”) ou la partie du discours n'a pas de marque morph spécial (p ex l'adv “français”).
20 les fonctions des parties du discours. La transposition fonctionelle.
Toute partie du discours a ces fonctions primaires et secondaires.Les fonctions primaires constituent la raison d'être d'une partie du discours donnée. Les fonctions secondaires ne sont remplies par cette partie du discours qu accidentellement, s'il joue le rôle d'épithète (p ex: une boîte en metal) ou de CC (écouter avec attention).
Les fonctions primaires sont remplies à l'aide de forme simple, les fonctions secondaires sont remplies à l'aide des formes dérivées. Elles possèdent un indice formelle qui permet aux semantemes de remplir cette fonction secondaire (p ex: EN metal, AVEC attention).
Il existe 4 types essentiels de fonction. Le substanctif joue la fonction substantivale, le V - fonction verbale, l'adj - fonction adjectivale, adv - fonction adverbiale. La transposition fonctionnelle c'est l'utilisation d'un mot/semantème dans la fonction primaire d'une partie du discours a laquelle elle n'appartient pas.
On distingue:-la T syntaxique quand le mot ne quitte pas sa propre catégorie (de bonté; bien)-la T morphologique complète à la suite de laquelle le mot passe à une autre partie du D. C’est la dérivation , la conversion morph (clou il clou, dîner le dîner).
Types de la T fonctionnelle. Parmi les moyens de T on peut indiquer:1) la dérivation impropre: bas - parler bas, bien - un homme bien2) L'emploi des mots outils: de bonté, avec l'attention.3) L'emploi de mot desemantisé qui font fonction d'instrument grammaticaux : plein de bonté, écouter d'une oreille attentive.Conclusion: la théorie de la T constitue un des trait caractéristique de la grammaire fr théorique , à partir de Clédat qui au début du 20 siècle était le 1er à parler des T sous le N de changement de fonctions et en passant par Bally, Gualichet, Guirot etc l'idée est relancée actuellement, elle est considérée comme une des plus intéressant apport de la théorie traditionnelle des parties du D dans la grammaire moderne.
21 le noyau et la perepherie en linguistique.
On distingue 11 parties du discours: 7 classe autonome. 4 classes non autonome.Les mots à valeur nominative autonome directe c’est le noyau des parties du discours. On distingue le noyau et la periferie. Le noyau comprend les mots, les sous-classes qui possèdent les fonctions, les cat. gramm propres à cette partie du discours, les éléments periferiques sont une partie du discours donnée et une autre partie du discours. Ou ils ne possèdent pas toutes les fonction d'une forme gramm. et fonctions. P ex les formes non personnelles (inf., participe...) non ni la personne, ni le mode. Quant à leurs fonctions seule la forme personnelle remplie la fonction du prédicat, les formes non personnelles ne peuvent remplir ce rôle qu accidentellement (infinitif de narration) ou bien s'unissant à la forme personnelle en exprimant un prédicat secondaire. P ex Il va en chantant. Il s'en va sans mot dire. Très souvent elles assument les fonctions d'autres partie du discours: Subs (nom de choses, d’etre); adj (qualificatif); adv (de relation)
22 le nom en tant que partie du discours.
Comme toutes les autres parties du discours le Substantif se caractérise par les 3 aspects — la valeur sémantique, cathégorie grammaticale et ses foncions syntaxiques.
La valeur sémantique - Substantif désigne des substances, c'est à dire ce sont des noms des êtres/des choses qui constituent le noyau du substantif. Ils ne possèdent pas la périphérie. Les noms propres constituent une cathégorie plutôt périphérique.
Les formes - le Substantif français possède les cathégorie du nombre et du genre. La détermination, exprimée par l'article ou un autre déterminatif. Mais l'article ne fait pas un tout avec le Substantif et c'est pourquois la cathégorie de détermination ne serait être considérée comme une cathégorie morphologique du nom, c'est plutôt une cathégorie syntaxique.
Les fonctions syntaxiques. Les fonctions primaires du Substantif sont cesses qui sont liées à sa valeur sémantique: sujet, objet (direct, indirect), attribut (le chat est un animal), CC d'agent; CC d'instrument — il écrit avec un crayon, CC de lieu- il a posé la lampe sur la table, CC de temps et la fonction d'apostrophe — écoutez, mon ami.Les fonctions secondaires sont: la fonction d'attribut déterminatif (p ex il est bon enfant); la fonction d'épithète — table de bois; CC de complément circonstatiel de mode — il écoute avec attention; CC de cause; CC de condition; CC de concéssion — il a été élu malgré son absence
Ces compléments remontent à des propositions subordonnées. On y trouve généralement des noms abstraits qui sont des formes transposées de verbe ou de locution verbale.
23 les categories grammaticales du nom: les moyens de leur expression.
Les moyens d'expression du genre:
On distingue la morphologie de la forme orale et écrite. Marquer de genre est plus réduite dans le cote d'orale que dans le cote écrit (P ex “cette employée est partie” on trouve 3 marques de féminin dans l'ortographe mais aucune dans la pronunciation). Les moyens d'expression du genre de substantifs et de l'adjectif varie beaucoup en passant du code écrit au code orale.
Dans le code écrit on trouve les procédés: l'agglutination (petit-s), flexion (acteur-trice), l'emploi de mot-outil (un/une éléve), supplession (toraux-vache)Dans le code orale les mêmes procédés se répartissent autrement (ami-amie, brun-brune - se présentant comme des agglutination dans le code écrit doivent être interprétés come un procédé analitique ou alternance dans le code orale).
Les moyens de transposition du nombre:
la dérivation. Les suffixes les plus répandus sont: -tion, -ssion (formation, discution); -age (atterrissage); -ment (changement); -ure (coupure)
la conversion (bien, le bien; diner-le diner).
la suppléssion (tombée/chute).
l'emploi des mots désémantisés (caractère abstrait, находчивость esprit d’apropos).
24 la categorie du nombre.
La cathégorie du nombre est plus sémantique car elle reflète la différence réelle.
Les formes d'expression grammaticales dans le cod écrit sont:
Agglutination (jeu — jeux; cerf — cerfs). On ajoute s , x etc.
Flexion intérieure (travaille –travaux)
Mot outil (la voix — les voix)
Suppléssion (oeil- yeux)
Dans le code orale on exprime le nombre à l'aide de mot-outil et parfois par le [z] de liaison qui est considérée comme un suffixe par Дамурег Эпишон.
J.Dubois dit que la quantité des marques de nombre dans le code orale est plus réduite que dans le code écrit (P ex leurs filles parlent — on a aucun marque du pluriel dans le code d'oral contre 3 signes du pluriel dans le code d'écrit).
Les fonctions. La cathégorie du nombre est significative dans le substatif numérique où les formes du sing et pl reflètent les différences réeles de quantité (Une table-des tables). Dans les substatifs anumériques la forme du nombre est non-significative (le soleil, la vérité), le sing souligne l'absence de l'opposition sing/pluriel.
La fonction de neutralisation: on emploi de préférence la forme du sing qui est nom marqué (P ex l'homme est mortel - tous les homes). La lexicalisation du pluriel peut être accompagné de différentes forms (P ex ciel (climat) — cieux (poetique)).La transposition sémantique.
des mot collectif (un/des meuble = le sens мебель).
le mot aquiert une nuance stylistique (p ex la bierre — boisson, mais deux bierres — deux portions).
la modification du sens —la pluralisation (la/les neige. Une/des flames); la discontinuité dans le temps (un /des rires). Le pluriel souligne le volume ou l'intensité de l'objet – c’est le pluriel augmentatif (P ex il y a des éternités que je ne vous ai pas vu).
Le nom propre peut recevoir la forme du pluriel à condition de subir la modification du sens (P ex les napoléons — des hommes pareils).
25 la categorie du genre.
Cette cathégorie grammaticale est très ancienne, elle remonte même au latin. Mais pas tous les substanctifs ont gardé leur genre original. Certains substantifs au cours du développement de la langue changeaient parfois leur genre.
Les fonctions du genre
1) les substantifs animés qui reflètent le genre réel, naturel.
2) la fonction de neutralization; pour les noms d'être humain la forme non-marqué sémantiquement est celle du masc. La neutralisation les noms de professions, d'habitants. Pour les noms d'animaux il y a 4 possibilités:
la forme neutralize (un bélier, une brebis— le mouton)
le masc est non-marqué. Un canard — une canne.
le féminin est non-marqué. Une oie- un jar.
le féminin et le masc ne se distinguent pas — une hirondelle, un serpent.
Dans tout les cas de neutralisation la cathégorie du genre est non-significative.
Transposition sémantique — l'emploi pas fréquent. Les termes affecutieux — mon chat, mon petit appliqués à une femme. Une forme du genre — professeur, ministre, bête). On y ajoute les mots féminins désignants des occupations exercés par les hommes — sentinelle, ordonnance. L'emploi d'une forme unique est un emploi non-significatif et l'emploi généralisé d'une des 2 formes est un emploi neutralisé. Dans certains cas le forme du masc et du féminin désignant des êtres ont pris des nuances sémantiques différentes et sont considérés actuellement comme des mots distinctes (p.ex “compagne” était autrefois féminin du compagnon, mais actuellement ce sont 2 mots différents, qui ne coincident que dans certaines exceptions). Lexicalisation.
La forme du genre permet de distinguer le sens des Noms: Les noms d'arbres sont masc — pommier, peuplier. Le genre distingue 2 omonimes inanimés — le/la livre. Le genre distingue le Nom inanimé/animé — le/la mousse. Dans les terminologies tecniques les formes du genre sont exploités pour designer un ouvrier et un mécanisme—planteur-planteuse, friseur-friseuse.
26 les sous-classes lexico – grammaticales du nom.
Les substantifs se subdivisent en classes lexico-grammaticales notés comme suit:1) les noms propres qui peuvent être animés et inanimés (P ex Jeanne, Paris).
2)les noms communs peuvent être concrets/abstraits (p ex arrivée, beauté).Les mots concrets sont:
-)nombrables
-)non-nombrables: collectifs (animés/inanimés p ex humanité, paille) et les noms massifs (de matière) Les noms nombrables sont uniques (ciel, soleil) et non-uniques:
a) noms simples (animés/inanimés)=(chien/table)
b)noms d'unité composée (animés /inanimés)=(parents/ciséaux)c) colléctifs (animés/inanimés)=(une armée/un tas).
27 la substantivation, ses types.
Tout substantift peut être formé de n'importe quelle partie du discours, il faut y distinguer 2 cas
la substantivation morphologique — quand le mot transposé devient un vrai substantive (diner — le diner).
la transposition syntaxique — la forme transposée est un synonime syntaxique du substantif , c'est seulement dans la chaîne parlée que telle ou telle forme s'emploie comme un vrai substantive (P ex. Les pours et les contres se balançaient).
D'autre part il faut distinguer le substantif:
la transposition pure - sans changement de sens (bleu et le bleu).
la transposition sémantique avec le changement de sens (envoyer — un envoyé посланник)
31 l`adjective en tant que parti du discours.
En temps que partie du discours l'adj se caractérise par son sémantique, ses formes (cathégories grammaticales) et ses fonctions syntaxiques.
La valeur sémantique: la caractéristique d'une substance, On distingue:
adj qualificatifs (qualitatifs) — blanc, grand, difficile
adj de relation — métallique, gouvernementalLes formes. L'adj français a les cathégories du genre, du nombre et du degrés de comparaison. Les cathégories du nombre et du genre sont généralement asémantique dans les adjectifs fr et seule la cathégorie du degrès de comparaison est sémantique car elle dépend de signification des adj.
Les fonctions. 1) la fonction primaire est l'épithète. C'est une caractéristique nom-prédicative dans cette fonction est employé sans verbe copule (p ex du papier blanc, une grande maison). 2) elle peut être attribute c'est la caractéristique prédicative avec un verbe copule, qui serve de verbalisateur (P ex le papier est blanc). 3) la fonction de l'épithète détaché (en apposition) L'adj a la valeur semi-prédicative (P ex les enfants dormaient tranquilles. Intrigué, il la regardait).
En position post-verbale l'adj se transforme facilement en adverbe (p ex danser moderne, parler français).
32 les categories grammaticales de l`adjectif. Les moyens de leur expression.
Le genre est généralement asémantique, non-significatif. À titre d'excetption il s'agit des noms de personne dans les emplois suivants: 1)avec les pronoms, qui ne distinguent pas le genre (on est belle aujourd'hui. Cela vous rend malheureuse). 2)avec des formes verbales (soyez sérieuse). 3) avec des substantifs épisènes de 2 genres (notre nouvelle élève). Le fr parlé d'aujourd'hui se caractérise par la disparition progressive des formes de genre des adj. La cathégorie gramm du genre n'est pas une cathégorie vivante.
Le nombre est non-significative sauf des adj en al -aux. Le nombre joue le rôle plus important que le genre et si l'adj est à la forme du féminin il a celle du plurièle. Pourtant il existe des adj qui ne changent pas en genre tout en se modifiant en nombre (p.ex des robes chics).
Les degrès de comparaisonToute caractéristique qualitative peut etre mesurée en quantité. Si cette caractéristique est évalué en elle-meme, on parle des degrès d'intensité de l'adjectif (p ex il est un peu/très/trop paresseux).Si cette caractéristique est évalué par comparaison avec d'autre éléments, il s'agit des degrès de comparaison (p ex il est plus paresseux, que ses amis!).Les degrès de comparaison et d'intensité ne s'appliquent pas aux adj de relation. Parmi les adj qualitatifs ceux qui expriment par eux-mêmes un degrès suprême ne peuvent pas être modifié en quantité car leur sémantique s’y oppose (P ex On ne dirait pas “plus immortel”).De ces 2 catégories: seul le degré de comparaison était considéré par la grammaire traditionnelle comme une cathégorie grammaticale de l'adj. On tendence à les mettre ensemble. Pourtant il y a une différence de sens entre les 2 cathégories de différences de forms. La comparaison est exprimée grammaticalement à l'aide des éléments non-autonomes (plus, moins, aussi) des mots-auxiliaires. Par contre, l'intensité est exprimée lexicalement qui ne constituent pas une cathégorie morphologique. Ce sont de différents moyens lexicaux (suffixes, préfixes, adverbs). P ex extrafin, ultramoderne, richissime.
Degrès de comp. a 3 aspects sémantiques: 1)égalité 2)infériorité 3)supériorité et 3 sous cathégories: 1) le positif 2) le comparatif 3) et le superlatif.Le degrès positif est une forme non-marquée et se caractérise par morphème zéro. Le comparatif et le superlatif sont exprimés analytiquement à l'aide des morphèmes “plus, moins, aussi, le plus, le moins” et des adj “bon, mauvais, petit” peut avoir un forme synthétique.
33 la place de l`adjectif.
Il n'y a pas de place stricte pour les adj. D'habitude il se place après le nom. La place de l'adj est un des problèmes les plus débattus en linguistique française. Historiquement l'antéposition de l'adj a cédé le pas à la post-position. De nos jours la situation est bien plus compliqué. La grammaire théorique cherche à savoir si la position de l'adj est liée à quelque différence systématique de sens, de function, en constituant ainsi la cathégorie grammaticale et quel est le sens de cette cathégorie.
Tous les adj surtout polysillabes se placent après les substantifs. Les adj de relation se placent seulement après les substantifs. Les adj qualitatifs d'après leurs place se divisent en 3 groupes:
ceux qui suivent le nom
ceux qui précèdent le nomdont le sens change suivant la place
Souvent la place de l'adj est détérminé par l'harmonie de la phrase. Il est toujours permit de mettre l'adj en place ou il parait le plus expressif.
34 les sous- classes des adjectifs, leur caracteristique.
On distingue 2 grands groupes: les adj qualitatifs (quantitatifs/qualificatifs) et les adj de relation.Parfois on fait entrer des déterminatifs dans la classe des adj et on en fait un grand groupe isolé: les adj pronominaux. Certains auteurs distinguent les adj numéraux. Ainsi le nombre des sous classes des adj varient de 2 à 4.
L'adj est une partie du discours jeune. La classe d'adj s'enrichissait par des formes verbales, participes, il y avait la tendence d'examiner ensemble ces 2 groupes.Epinchon divisent les adj en 2 grands groups: 1) qualifiques (les adj proproment dits et de relation); 2)non-qualifiques - numéraux, pronominaux (démonstrratifs, posséssifs, indéfinis, interrogatifs)Les adj qualitatifs marquent les qualités des objets par leur forme (rond, long), leur grandeur (petit, énorme), leur couleur, des particularités du proccessus (une marche rapide).
Les adj de relation reflètent divers rapports de la substance avec d'autres substances(actions). Il désigne: l'ordre; les rapports spatiaux/temporelles de l'objet; l'appartenance, l'origine, la nationalité (français, patronal).Il y a une différence capitale morphologique et syntaxique entre ces 2 groupes:
les adj qualitatifs est le noyau de la partie du discours et les adj de relation est périphérie. Les 1 sont simples (blanc, légér, rond). Les 2 sont dérivés des substantifs (métallique, gouvernemental), de verbe (indicative).
les adj de relation n’a pas la cathégorie de la comparaison ni d'intensité.
les adj de relation ont quelque particularité syntaxique. Ils n'ont pas de compléments, ils ne peuvent être ni attribut, ni épithète détaché, ne peuvent pas être caractérisés par un adverbe. Ils exercent unique fonction - l'épithète (P.ex on ne dit pas cette boite est métallique, il faut dire c'est une boite métallique/en métal).
35 l`adjectivation et la desadjectivation.
On distingue 2 degrès de transposition adjectival:
morphologique (quand le mot d’autre partie du discours prend les indices morphologiques de l'adj)
syntaxique (épithétisation) — quand le mot en remplissant la fonction d'épithète garde la forme.
La classe adj s'enrichie par les substatifs. On peut nommer les moyens d'adj:
la dérivation les suffixes: aire, al, ique, iste, eux, ain
la conversion (la tour eiffel, voiture Renault; il est vieux jeu, des gants beurre frais).
Toutes les prépositions sont susceptibles de transposer les substantifs en epithets (P.ex une vie de combat. Une lampe à petrole).
L'adj désémantisé a une fonction d'épithète (p.ex riche en, couvert de, armée de, libre de).
La classe des adj s'enrichie par les verbes.
la dérivation suffixale — able, ible, eur, are.
la conversion (Une rue passante, une personne charmante)
La distinction entre le p.passé et l'adj est difficile. La distribution et la transformation peuvent aider à resoudre le probleme (P.ex il est fatigué - il est fatigué par la marche).
À l'aide des mots-outils on transforme l'infinitif à un épithète (machine à coudre, la manière d'être).
Les pronoms relatifs transforment en épithètes (p.ex une activité qui ne s'arrete pas = permanente).
prendre place de l'adj après le nom (un homme bien, le vent debout, les roues avant).
D'autre part les adj passent dans l'autres parties du discours: substantivés (ouvrier — un ouvrier). Les adj peuvent être substantivés non seulement à l'aide de l'article define/indéfini, partitif (P.ex il n'y avait que du possible, du quotidian).
36 les forms non – personelles du verbe.
Le verbe à la forme personnel a nombre de variations, il exprime le temps ou le mode, la personne. Et une verbe personnelle à l'unique fonction d'être prédicat et les formes non personnelles accomplissent le role des termes secondaires. Les formes non personnelles sont privés de certaines cathégories gramm, la cathégorie de la personne leur manque. Elle ne se conjugue pas et ne s'assosit pas de pronoms conjoints. Morphologiquement ces formes restent invariables. Le formes non-personnel: l'infinifif, le participe de l'adjectif, le gérundif de l'adverbe.
37 l`infinitive francais, ses traits distinctifs, la comparaison avec l`infinitive russe.
L'infinitif exprime une action sans la localiser dans le temps, sans marquer le rapprort entre l'action et l'agent de l'action. Par quelques traits il se rapproche du nom. Mais il diffère du nom, car il est lié au temps (l'inf présent, passé). L'infinitif fr se caractérise par la grande mobilité de sa syntaxe et par la richesse de ses fonctions. Il a les formes de voix (p.ex aimer — être aimé). Il peut être qualifié par un adverbe (p.ex parler bien). Il peut avoir un complément directe (p.ex acheter un livre).
L'infinitif a 2 formes — présent et passé. Mais par ces formes il souligne l'aspect. Tout de même l'inf passé ou présent n'a pas de valeur temporelle nette.
L'inf fr fait partie de la proposition infinitive. Elle remonte à la cusatives cum infinitivu du latin. Le Nom peut precede/suivre l'inf. Parfois on imploi incorrectement le terme proposition infinitive en parlant des constructions avec les verbes laisser, faire + inf (p.ex Il fait travailler les étudiants. Cette phrase ne comprend pas la principale et la proposition infinitive, c'est une proposition simple, faire, laisser sont les verbes auxiliaires).
L'inf fr en comparaison à l'inf russe a ses propres traits:
il s'emploi comme prédicat après les verbes de perception, formant la propos inf.
il peut se combiner avec des prépositions
il peut s'emps comme toute sorte de complément — de nom, d'adj etc.
presque chaque verbe fr peut s'employer à la forme factitive — faire venir, laver.
38 le verbe en tant que partie du discours.
Le verbe est la partie du discours qui désigne une propriété dynamique d'une substance exprimée par une action faite ou subie par le sujet de la proposition ou l'état dans lequel il se trouve et qui est representé comme un processus localisé dans le temps. Les Noms eux aussi sont susceptibles de désigner des actions et des états, mais il les représente comme des notions qui ne sont liées ni à un moment donné du temps, ni à une personne (p ex la marche, la lecture). Le verbe représente l'action comme un processus à un moment donné du temps. Le verbe désigne la personne (je pense, nous écrivons). Quand le verbe exprime une action qui d'après sa nature ne peut pas durer infiniment, il se range dans la cathégorie des verbes dit «à terme fixe»: tomber, entrer, jeter = terminatifs. Le groupe des verbes dits «sans terme fixe» = «duratifs» ne suppose pas des limites naturelles: regarder, marcher, estimer. Ces limite et représent la caractéristique lexico-grammaticale du verbe.Le verbe français a 5 cathégories — personne, voix, mode, transitivité, temps.
Les formes personnelles du verbe (formes finies) marquent la personne et le nombre. Ces notions sont exprimés par la flexion (la désignance verbale), par les pronoms personnels conjoints qui accompagnent généralement les formes verbales et par les pronoms disjoints, accompagnant les formes finies et remplaçant ainsi les pronoms conjoints quand le pronom doit être accentué dans la phrase ou s'il y a une juxtaposition (P ex elle pleurait et lui était content).
39 le probleme de l`aspect du verbe.
La notion du temps est liée à celle de l'aspect, l'aspect est soumise à celle du temps. On distingue 2 groupes de temps verbaux qui traduisent l'opposition aspectuelle: des temps simples et composés. Mais l'opposition accompli/non accompli existe indépendamment du temps. L'aspect dépend de la nature lexicale du verbe et souligne le caractère du développement de l'action. La manière dont elle se déroule.
Гак distingue quelques aspects principaux:
momentanné - la bombe éclate.
duratif - je suis en train de lire
ingressif (incoatif) — il se met à lire
progressif — le mal va croissant
perfectif — j'ai trouvé ce livre.
Inperfectif — je cherche une solution
la proximité dans le futur — il va lire
proximité dans le passé — je viens de le voir
Les nuances aspectuelles sont très caractéristiques pour les unes formes finies et à peine perceptibles (p.ex Il existe une différence entre l'imparfait et le passé simple qui est due aux diverses caractéristiques aspectuelles de ces 2 formes = le passé simple la représente comme globale ou terminé, l'imparfait décrit une action inachevée et tendue dans le temps. Le futur antérieur peut être qualifié comme forme aspectuelle par excellence, parce qu'il représent toujours une action achevée).En guise de conclusion - les formes temporelles expriment toute une série de notions grammaticales et parmi elles ont discerne une nuance aspectuelle plus au moins prononcée.
40 le systeme temporel du verbe.
La cathégorie du temps est une cathégorie purement grammaticale parce qu'elle s'étend à tous les verbes du fr. Les moyens d'espression de cette cathégorie sont très varies syntétiquement à l'aide des flexions (p.ex Je parlais, nous parlames), analitiquement à l'aide d'un verbe auxiliaire ou par une périphrase (p ex devoir + inf).Le système temporel du verbe fr peut etre représntée par des oppositions binaires. Tous les temps se distinguent entre un temps absolu et un temps relatif. Le temps absolu exprime les rapports de l'action au moment du discours, les temps relatifs expriment le rapport de l'action à un autre événement. C'est à dire la simultanéité, l'antériorité, la postériorité.L'antériorité est exprimé par le plus que parfait, passé antérieur, futur antérieur. La postériorité par le futur dans le passé. L'opposition c'est le caractère achevé/inachevé de l'action, qui n'expriment pas des nuances aspectuelles et les temps qui expriment l'achevement de l'action. L'action achevée est rendue par les formes composées. L'action inachevée est exprimé par les formes simples.D'après l'expression de la probabilité on distingue temps: hypotéthique (conditionnel présent, passé) et réelles (passé symple, passé composé et d'autres). Il existe d'après leur structure formelle les temps simples (présent), composés (passé composé) et surcomposé .
41 la transitivite et l`intransivite des verbes.
Les verbes se divisent en verbes transitifs et intransitifs d'après le fait qu'ils peuvent etre suivis d'un COD (P ex je regarde le tableau, j'écris une letter). L'action désignée par un verbe intransitif est concentrée sur le sujet et ne vise aucun objet. On peut distinguer encore une 3 espèce de verbes — les verbes transitifs indirectes: on range des verbes qui se joignent des compléments à l'aide des prépositions (p.ex les enfants obéissent à leurs parents). La transitivité est une caractéristique syntaxique du verbe.Les Noms sans prépositions accompagnants les verbes dans la phrase ne supposent pas toujours les COD— ils peuvent etre les CC (p ex il travaille 2 heures de suite. Nous avons couru 3 kilomètres). Cest l'analyse sémantique.Les verbes transitifs indirects sont suivis des compléments à l'aide des prepositions: à, sur, contre, après, de. Les plus employées sont: à et de. Les verbes transitifs directes et indirectes sont souvent synonimes (p ex succéder à = suivre qch). La construction sans préposition peut représenter le sens direct; avec préposition un sens figure (P ex réfléchir la lumière/ à un probleme).
Dans la langue fr les verbes transitifs sont plus employés qu'en russe. Il existe une tendence: que la transitivité comme un fait purement sémantique, comme transitifs tous verbes exigeants un complément et même un CC (P ex Debour dit: dans la phrase Il dine à Paris le verbe est intransitif. Il va à Paris – transitifs). Car le verbe aller exige l'emploi d'un CC.
42 la valence du verbe. La theorie de la valence de L. Tesniere.
La cathégorie de la valence est étroitement liée à la cathégorie sémantico-syntaxique de transitivité, de la possibilité pour un verbe d'avoir des relations syntaxiques avec toute sorte d'expantion. L Tenier distingue des verbes avalant, monovalant, bivalant, trivalant et polyvalant. Les verbes du type “il pleut” - avalants, les verbes personnels peuvent constituer 4 types:
Monovalant (intransitif) qui consentre sur le sujet et qui ne se passent pas sur l'objet (p ex il dort, il marche, la terre tourne).
Les verbes bivalents (transitifs) qui passe sur le sujet (il prépare le repas, Pierre aime sa soeur). Une des particularités de la langue fr emploi plus large d'un COD dans des constructions au russe (P ex aider qn — помогать кому-л, suivre qn – за).
Les verbes trivalants (bitransitifs) sont suivis de 2 COD et indirect (P ex il donne un livre à un ami).
Les verbes avec 3 CO forment des constructions polyvalantes (p ex il traduit un livre du fr en russe. Il apporte à marie ce cadeau de Paris).
43 la categorie de la voix du verbe.
Cette cathégorie exprime les rapports spécifiques entre le sujet de la proposition et le verbe.
4 voix peuvent être distinguées:
active expose le simple fait que le sujet accomplit l'action (P ex les oiseaux chantent. Cette forme ne possède pas de signes grammaticaux spéciaux).
passive montrent que le sujet subit une action, faite par une personne quelconque qui est nommé l'agent. La forme passive est construite à l'aide du verbe être autant convenable et le participe passé du verbe conjugué. L'agent de l'action est introduit par les prépositions “par” et “de” (P ex ce livre a été écrit par un bon écrivain).
réfléchie marque qu'une action faite par le sujet est dirigée sur lui même. (Elle se begne). La voix réfléchie utilise la forme pronominale avec le pronom réfléchi. Les verbes, qui expriment une action, accomplie par 2 ou plusieurs sujet et en meme temps subie par eux représent une variante de la voix réfléchie - voix réciproque.
factitive utilise le verbe faire se combinant avec infinitif désigne que le sujet de la proposition est l'initiateur d' action qu'il fait accomplir à qn (P ex des pas lourds faisaient trembler le parquet).
44 le probleme du mode en francais contemporain.
On distingue 4 modes — indicatif, impératif, conditionnel, subjonctif.
Реферовская estime que la division courante des formes verbales du fr en 4 modes ne répondrait pas à la réalité de la langue. Toutes les formes verbales désignent les différents nuances modals et toutes les nuances modales peuvent être exprimées par n'importe quelle forme verbale. La différences entre les modes conciste en ce qu'il rendent les différents rapports de l'action avec le temps, plus précisément les différents degrès de l'actualisation de cette action. Gustave Guillome écrit que les formes de l'indicatif désignent les actions qui peuvent être situées exactement sur le plan verbal (présent, passé, future). Ces actions peuvent etre affirmées par le sujet parlant indépendament du fait qu'elles sont réelles/irréélles, c'est à dire indépendament de leurs rapports avec la réalité. Les formes du conditionnel et de l'impératif (sauf avoir, etre, pouvoir) se réunissent avec l'indicatif puisqu'ils expriment une action sujete à une affirmation bien que cette affirmation soit atténuée ou non cathégorique. Les formes qui constituent le groupe du subjonctif expriment les actions que le sujet parlant ne peut pas situer dans un moment donné du temps, et par conséquent le sujet parlant n'a pas la possibilité de les affirmer. C'est aussi indépendament de leur rapport avec la réalité, c'est à dire de leur caractère modale.
Ainsi le système du verbe français ne possède pas de formes modales. Реферовская admet seulement les modes indicatifs et subjonctifs pour distinguer 2 groupes de formes différentes quant à leurs rapports avec la notion du temps et se distinguant par le fait d'être ou de ne pas être affirmées par le sujet parlant. Malgré cette théorie le subjonctif et surtout son existence en qualité de mode indépendant, pose des problèmes. Certains linguistes affirment que le subjonctif n'existe pas comme mode.
Pour resoudre ce problème il faut préciser les cas de l'emploi du subjonctif: 1ère fonction c'est la forme optative dans la proposition indépendante ou principale (Vive la république). 2 c'est l'emploi dans la subordonnée complétive où sa présence dépend du verbe de la principale (je veux que tu viennes). 3 dans les propositions circonstantielles après pourvus que, bien que. 4 dans les propositions relatives et cette fonction prouve que le subjonctif est un mode à part parce que employé dans ces phrases il exprime un sens qui ne peut pas etre exprimé par l'indicatif (p.ex je cherche le chemin qui peut me conduire à la forêt et d'aurre part - je cherche un chemin qui puisse me conduire à la forêt).L'indicatif exprime une certitude et le subjonctif la possibilité de l'action. En ce qui concerne l'expression du temps les formes de l'indicatif situent l'action dans un certain moment du temps et les forme du subjonctif ne le font que d'une manière vague. Ainsi en fr il existe 2 modes: l'indicatif et le subjonctif.
45 les caracteristiques lexico -grammaticales des verbes francais.
Les fonctions des formes verbales.
D'après leurs fonctions les verbes se divisent en significatifs et auxiliaries: verbes auxiliaires proprement dit et verbes semi-auxilières. Les verbes significatifs servent à designer les actions, les états (Les oiseaux chantent). Les verbes avoir et être ayant une signification bien déterminée peuvent être employés aussi comme verbes auxiliaires.Il existe des verbes qu'il est impossible d'envisager comme purement auxiliaires parce qu'ils ne sont pas employés uniquement pour former des temps composés, ils ne sont pas indépendant (venir, aller, vouloir, pouvoir = semi-auxiliaires). Les verbes auxiliaires faisant partie d'une forme composée perdent valeur sémantique. Les verbe auxiliaire peut se combiner dans cette fonction avec lui-meme (p.ex Il a eu. Il va aller).La fonction des formes temporelles. La fonction principale des temps est de placer l'action exprimée par une des 3 divisions du temps — présent, passé, futur. Guillaume dis que une parcelle du passé — c'est qch de réel qui a déjà eu lieu, et une parcelle du futur — c'est du probable. Les temps fr remplissent quelque fonction secondaire:1) la transposition temporelle. Ici il existe 2 moments:
neutralisation absolue, quand le moment de l'action n'est pas précisé, on a recours à la forme moins marquée et c'est le présent absolu (P ex la terre tourne)
le changement à aucune condition du sujet parlant (P ex présent historique, futur historique)
2) une fonction se réalise dans interaction lexico-grammaticale. On a quelque plan:
le décollage entre le sens du verbe et le caractère du sujet (P ex l'enfant tombe, la neige tombe)
le décalage entre le sens de la forme temporelle et le sens du verbe (P ex il mourrait en 1880)
Interaction entre la forme temporelle et le sens des CC (P ex j'ai fini dans un instant).
46 la caracteristique de la proposition francaise.
La syntaxe s’occupe de l’étude de la proposition, des groupement des mots et des phrases « unité surcomposé ». La proposition est moindre unité au niveaux syntaxique. La définition de préposition trouve beaucoup de difficultés. Referovskaya écrit qu’aucune question dde syntaxe n’est si embroyé et divergente que celle de la préposition. El cela concerne la définition de cette catégorie. Ainsi que la classification de ces multiples variété. La préposition represant la plus petite unité de communication. Elle se caractérise par une autonomie relative. L’entegrité de son contenue et par chemas intenative spercieale qu la des tache des proposition invoisin. La proposition represant instrument esencielle de formel intessé. Elle sert à exprimer le joujemùent. L'intégrité de contenue globale de la proposition est assuré par la predicativité. L’acte de la prédication. Sert à lier le contenue de la proposition à la réalité en ratachant se contenu à quelque choses de reèl de concret d'extralinguistique. Cette opération intiment lier à l’espretion du temps constitue la modalité de la proposition. Le prédicat et le moyenne essencille d’exprimer de la modalité de la proposition mais la modalité s’exprime aussi par des proced » lexico-grammaticaux. Parfois par des mots, des incises à valeur moderne. Les verbes de modamité : voiliore, saife, paraitre. Mot vraimant, vertenement ; biensur, aucenement.
48 les moyens d`exprimer les liens dans les groupes de mots et dans les propositions.
Les moyenne d’exprimer des lien dans une proposition, dans une groupement de mot sont à peu près les mêmes. Les groupement des mots n’ont pas d’intenation achevés et les autres moyennes sont identiques : le changement de la forme du mot, les mot utilles, l’ordre des mots, l’intonation.
Le changement de la forme du mot trouve sont expretion dans l’accord du verbe avec son sujet et dans l’accord de l’adj et du participe avec le morme. P ex. Nous parlons, le grand jardin. Dan beaucoup de cas l’accord n’est pas exprimé surtout dans le code d’orale. P ex. Quelques soldat marchent. L’accorde paut etre total ou parcelle. Il est totale dans par ex. Il est acteur, elle est acrtisse. Et parcelle : ma mère etait un juje et de témoins de cette scène. Autre l’accort on dstinge l’arection et la lieu entre le verbe et son complément. La rection se distingue de l’accorde par le fait que le terme dépendant ne prend pas la forme du terme principale. Il est regit seulement tantôt par une préposition, tantôt par l’absence de la préposition. P ex. Parler de quelque chose. Se diriger vers qch. Aidaier qn. De la rection qui precoit l’emploie stricte d’une telle ou telle preposition il faut distinguer l’emploie prepositionelle ou le choix de preposition depant de ce qu’on veut exprimer. P ex. Se promner dans ce parc.
Les conjonctions expriment les rapports entre les termes similaires ou entre les propositions de la même nature. On distingue les conjonctions de coordination et de subordination. Certaines conjonctions sont plus concrètes (adverbe — avant que, substantif — à condition que, infinitif — à supposer que)et plus abstraites. Les conjonctions de coordination il y en a quelques unes issues du latin — et, ou de oubi, ni de nec. Quelques unes sont formés des substatifs et des adverbes — or de hora(час), mais de magis(более). Les autres conjonctions expriment divers rapports syntaxiques — opposition — mais, cependant, cause — car — soit, soit. Les conj de subordination sont toutes de formation française, exceptés 4 formes hérités du latin — que, quand, si, comme.
50 les moyens de la mise en relief.
Il y a des constructions spéciales qui sont propres au language parlé avec le prédicat nominale simple. Dans ce cas le verbe copule est toujours omis et ces constructions ne s'appliquent qu'à la 3 personne (P ex vaniteaux, ce bonhomme!) L'usage n'a pas développé de procédé pour le CC et pour le mettre en relief, on le répète quelques fois (Trop, il mange trop!)On peut mettre en relief l'épithète en la mettant à une place qui ne lui est pas propre. Mais le changement de la place n'est liée dans beaucoup de cas aux changements de sens. P ex le gouvernement vient de prendre une importante décision ou une décision importante
Grace à l'intonation et à l'ordre des mots on peut changer la fonction de tel ou tel terme de la phrase (P ex le docteur a trouvé ce garçon malade. Intonation peut changer).

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